Voyagé
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lire, ils prétendirent qu’eux seuls avoient droittà la liberté. Au milieu du bon hen i, dont jouitloient les Citoyens, &r qui avoit sa source dansleurs sages constitutions, ils dédaignèrent légalitépolitique, ils tentèrent d introduite, à Genève,un genre dè Gouvernement, toujours odieux *dans une République fans territoire; ils cher-chèrent à concentrer en eux le pouvoir déposéparles constitutions entre les mains des Citoyens rsimples Ministres du Peuple, ils voulurent endevenir les maîtres ! voilà la source des troubles,dès mouveméns * des cri ses , des convulsionsqui ont agité, déchiré la République!
Les Genevois íe rappellerent qu’il existoit desLoix limitatives de PautOrité du Petít-Conítil,&: ils virent quê ces Loix, tombées en désuétude*étoiënt comme abolies. Afin d’opposer une digueaux usurpations dé leurs Chefs * afin d’écartet'La rbi traire, qui est le fléau des sociétés politiques,le Peuplé demanda la confection d’un Corps d$loiX auxquelles il donneroit la sanction , danslequel cháquëCitoyen liroit ses droits, & trou-veroit la réglé de fa conduite. Cette demande*íbuvetaifiêiherit juste dáíis son objet, fut rejetée.Des jugëtnéns ou on crut voir dé la partialité,dés fáthilles trop puissantes, plusieurs Membrésd’uné même famille siégeant à-la-fois dans lesConseils, la fierté * la hauteur * le luxe * l’arro-