CHAPITRE XVIII.
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pentes du Wolfshalde , dans l’espoir de sur-prendre les Appenzellois. Ceux-ci cependant,instruits par une femme qui avait pénétré dansle camp du duc, étaient préparés à le recevoir.L’action fut presque aussi chaude qu’à Stoss ;les Autrichiens y perdirent dix hommes contreun de leurs adversaires, et furent finalementrepoussés. Le duc, au désespoir, traversant leRhin , conduisit à Inspruck les restes de sonarmée. Le résultat de cette campagne éleva sihaut la réputation des hommes d’Appenzel ,que leur alliance se trouva dès lors recherchéepar tous leurs voisins.
Saint-Gai 1 et Appenzel firent ensemble untraité offensif et défensif, pour le terme deneuf ans, avec une exception de la part deSaint -Gall en faveur des villes impériales pen-dant une année , à cause de son alliance tem-poraire avec elles, et de la part d’Appenzel en faveur de Schwitz , à cause de sa combour-geoisie perpétuelle.avec ce canton. Les deuxparties contractantes réservèrent égalementles droits de l’empire germanique, toujoursréputés inviolables. Cette ombre de l’empireromain conservait encore son prestige, (i)
(i) L’empire conservait encore une influence qui n’a-vait commencé à décliner qu’après le long et glorieuxrègne de Frédéric u ( ia5o). 11 est vrai que les grandes