334 ESSAI •HISTOJUQÜE,
reniovendo a dicta porta, cui responsum, quodfuitpositu/n cum deliberatione magna et in loco magisapto, et minus darnnati quod potuit reperiri ( i).D’au très parties delà ville avaient aussi des lieuxde ce genre, principalement les bains publics.Le conseil ordonna le 3o avrilr534, ce qui suit:Fuit arrestatum quod defendatur hospitibus stu-barurn hujus cwitatis, ne ab inde audeant pula-nas hospitari, itno , et eas quas habent abire fa~ciant et inde fiant cridæ quod pulanœ debeantse in loco solito retrahere. Parmi les défenseursles plus obstinés de ces établissemens, on comp-tait des citoyens d’ailleurs très zélés pour la
(i) Le français , ou plutôt la langue romande, ne futusité dans les affaires publiques qu’après l’année i 536 ,quoiqu’en usage vulgaire dix siècles auparavant. Cettelangue romande était un composé du celto-scythique quiparaît avoir été la langue des Gaules lors de la conquête parles Romains, et du latin apporté par ces conquérans; altérédepuis par d’autres mélanges avec les dialectes des Francset d’autres barbares du nord, reconnaissables par leursverbes auxiliaires ; et à présent les traces du tudesque , outeutonique dans notre langue , prévalent sur celles ducelte. Il paraît que le latin avait cessé d’être entendu parla grande majorité du peuple avant le neuvième siècle,même le latin de Grégoire de Tours , car le concile de Trente , dans l’année 8 i 3 , ordonna aux évêques de prê-cher en langue rustique romande. C’était le langage queGuillaumc le-Conquérant porta en Angleterre dans l’année1066, et dans lequel son code est, dit-on , écrit.