OBSERVA T I ON S~'S U.R LES P IJCERONS. 7 sEp i:.—_u—t..... m - -=a i&i P- ! - ■ ^=^-L-í. — —MA
OBSERVATION VIII.
Observations fur les Foetus que les grofjes Fuceroncs du Chêne
mettent au jour.
POur ne pas interrompre le fil de l'histoire de nos Puceronsdu Chêne renfermés dans une même habitation , j’ai renvoyéà parler de quelques Observations faites dans le même tems furd’autres Pucerons de cette Efpece , que je décrirai dans celle-ci & dans les suivantes.
La premiere de ces Observations regarde les Fœtus : j’entrouvai le z r Octobre , une quantité assez considérable fur deuxbranches coupées à deux différons Chênes. J’en comptai furTune plus d'une soixantaine , & sur l'autre une quinzaine. Ilsétoient arranges à-peu-près comme le font les œufs de beaucoupde Papillons, leur plus grand diamètre parallèle à la loygueurde la branche , à laquelle quelques-uns étoient cependant plusou moins obliques. Leur couleur étoit la même que celle desFœtus venus au jour sous mes yeux , c’eít-à-dire , rougeâtre.Ils fe ressembloient encore , eu égard à leur grosseur. Le plusgrand nombre de ceux de la branche , qui en étoit la mieuxfournie , formoient deux amas inégaux , peu éloignés l’un del’autre ; le resse étoit dispersé çà & là à quelque diltance : ceuxde l’autre branche ne compofoient qu’un seul amas. Ils étoienttous bien enduits d’une humeur visqueuse assez tenace pourarrêter les Pucerons qui venoient à passer dessus.
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