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Tome deuxième.
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paroît avoir été constamment de deux centseize.

Ce prince, qui essayoit une nouvelle tactique,a dû tenter plus d’une forme, déplacer souventles élémens, changer les détails, en conservanttoutefois le fond de son organisation et l’inten-tion de son ordonnance.

C’est ce qu’on voit dans Folard et dans YHis-. toire de Gustave, écrite d’après les renseignemensdonnés sur son ordre habituel de bataille parlord Réa, un des principaux officiers de l’arméesuédoise.

Les de'tails suivans se recueillent des récitsdes divers historiens de Gustave-Adolphe.

La cavalerie du roi de Suède peu nombreuseétoit placée sur l’une et l’autre aile; mais il yen avoit toujours de mêlée à l’infanterie. Keve-nhuller remarque positivement qu’à la bataillede Leipsik, Tilly avoit rangé son infanterie au' centre par gros bataillons, et sa cavalerie auxailes par gros escadrons; tandis que le roi deSuède avoit composé sa première ligne de petitsbataillons bien plus faciles à mouvoir et à rallierque ceux de Tilly. La cavalerie suédoise qui étoitsur les ailes, étoit aussi divisée en escadronsbeaucoup moins gros que ceux de l’ennemi ; cesescadrons étaient soutenus par des pelotons demousquetaires détachés de divers régimens (nous