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Tome deuxième.
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les armées impériales, comme perfectionnementde celles qui y existoient, n’étoient certainementpas un perfectionnement de celles de Gustave-Adolphe; et les troupes impériales, formées parleurs défaites et à l’école de leurs vainqueurs ,n’en avoient pas encore égalé la tactique.

S ni.

De Monlêcuculli; ses Opinions , ses Mémoires;Renseignemens qui en résultent sur l’État destroupes allemandes, et sur T État de l’Art enAllemagne , vers la fin du xvi e siècle et aucommencement du xvu e .

Montécuculli peut être regardé comme unélève des Tilly, des Walstein, des Piccolomini,qui ne fut pas au-dessous de ses maîtres : ceux-ciavoient reçu des Suédois le même genre de le-çons que les Romains reçurent de Pyrrhus ,d’Annibal, etc. ; ils n’en avoient pas toujours aussibien profité. Dans ce même genre, Montécucullireçut lui-même des leçons de Bannier, le premierpeut-être des généraux formés par Gustave-Adolphe; mais il fut, dans l’acception ordinairede ce mot, lelèvè d’Ernest Montécuculli, sononcle, général de l’artillerie impériale, qui le fitpasser avec sévérité par tous les grades.