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gulière disposition d’esprit chez ce grand hommeparoîtront toujours nouveaux.
Après la retraite du Quesnoi, le ministre Le-tellier ( 1 ) lui écrivoit que sa prudence et sa vigou-reuse conduite avoient rétabli la réputation desarmes du Roi; que rien nètoit plus beau que soncampement près du Quesnoi, à la suite dela déroule de Valenciennes ; et qu’avoir faitainsi tête aux ennemis jusque dans leur paysmême, et les avoir obligés de se retirer , quoiquevictorieux , était un trait qui n appartenait qu’auxgrands maîtres de la guerre.
Bussi-Rabutin, homme de guerre distingué,et frondeur par caractère, s’exprimoit dans destermes encore plus forts.
Or, voici comment Turenne parle de cetteaction tant admirée dans une lettre datée du campdevant le Quesnoi : « L’armée des ennemis estavenue tout proche d’ici; elle y est demeuréea deux jours; après quoi, elle a marché vers» Condé. »
Au moment où Anne d’Autriche venoit de luidire à Gien, en présence de la Cour et de l’armée,qu’il avoit sauvé le roi et l’État, il écrivoit, dansune simple apostille à une lettre remplie d’objets
(i) Père du marquis de Louyois.