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Telle fut l’importance politique de cette jour-née. La singularité de ses circonstances stratégi-ques nous a paru d’autant plus intéressante à re-marquer, que nous avons cru en trouver, dansdeux faits antérieurs, le germe et l’idée. Nousallons les rappeler successivement en remontantdu plus moderne au plus ancien.
§ II.
De la Bataille d’Alcantara sous Lisbonne,
: gagnée par le duc di Albe, en i 58 o.
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Quand nous sommes entrés en Portugal, ennovembre 1806, notre marche étoit calculée surl’état de nos forces nationales et auxiliaires,j L’armée combinée française et espagnole, sous( les ordres du général Junot, entra, par tout lefront du Portugal, du côté de l’Espagne. Notrecolonne centrale, composée des troupes fran-çaises et d’une division espagnole, montant à peui près à trente mille hommes, pénétra par les mon-tagnes de la Beyra, laissant à sa droite la forte-resse d’Almeida,leTage à sa gauche, et marchantdroit sur Lisbonne. Le général espagnol Taranco,avec un corps de quinze mille hommes, marchoità notre droite, entroit par le Tras-os-Montes,et se dirigeoit sur Oporto. Le général Solano,avec une force à peu près semblable, entra par
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