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grandes occasions de cette guerre ( il veut par-» 1er de celle de la succession pendant laquelle» il écrivoit), avec ce qui se fit le jour de la bâ-ti taille d’Althenheim (i), où la vue d’un péril» aussi grand que celui où se trouvoit une seule» ligne d’une armée dont l’arrière-garde avoit été» battue, ne produisit d’autre effet que celui» d’animer les officiers et les soldats à s’en tirer» avec gloire, et à suppléer par leur conduite à» Vincapacité de leurs chefs P aucune troupe n’a» songé qu’à combattre et à s’opposer aux grands« efforts d’un ennemi supérieur et audacieux par» le bonheur du commencement de l’action, et» na jamais fait la moindre attention qu'elle» n’était pas soutenue par une seconde ligne.
» On ne peut pas dire que l’armée du Roi ait» remporté la victoire à cette bataille, puisque ef-» fectivement elle n’a point battu; mais on peut» assurer avec vérité que cette journée est une« des plus glorieuses pour la nation , puisque,» dans cette occasion , elle a seule, sans l’aide de» ses généraux, et réduite à moitié (a), soutenu
(1) On sait que cette bataille suivit presque immédiatementla mort de Turenne; M. de Vaubrun , compétiteur de M. deLorges pour le commandement, y fut tué.
(2) La moitié d'une armée de vingt-six mille hommes contretrente mille.