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Tome deuxième.
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avoient peine à lutter contre les inconvéniens desniasses énormes dont le soin leur étoit imposé ;et nul d’eux n’eut le temps et l’autorité ou lapatience de débrouiller le nouveau chaos oùl’art étoit plongé, et l’art continua d’aller au ha-sard. Les principes restèrent dans une véritableanarchie; les écrits du maréchal de Puységurconstatent clairement l’existence de ce chaos :on y voit tout retomber dans les routines; lesaméliorations cessent, l’art est suspendu; ce pro-verbe que la fortune est toujours pour les grosbataillons triomphe à la honte du génie et dutalent, et cependant le nombre des hommess’épuise, leur nature s’altère et se détériore, ouplutôt il se trouve qu’on n’observe plus de justesproportions et qu’on dévoue à la guerre plusd’hommes que la nature n’en créa pour laguerre, abus qui ruine les puissances militaireset dernier coup qui décide leur décadence.