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Tome deuxième.
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les soldats n’y conservent qu’autanl d’espace qu’iileur en faut pour pouvoir marcher (i) et se ser-vir de leurs armes : la profondeur peut être dequarante-six rangs.

Sa colonne est composée depuis un bataillonjusqu’à six, et formée de plus ou moins de fileset de rangs, suivant le pays où l’on est obligéd’agir et de combattre.

Folard en fixe les proportions à vingt, vingt-quatre, ou tout au plus trente files, dans un ter-rain libre. Il ajoute que, dans un terrain qui nel’est pas, elle peut se réduire jusqu’à seize (a') ;il n’est d’ailleurs pas attaché au nombre pair, qu’ildit ne lui être pas nécessaire pour les évolutions.

Folard divise sa colonne en trois sections, quine laissent point d’intervalles entre elles, aumoment du combat; il appelle faces les ailes desrangs ou les flancs.

Il sépare toujours les compagnies degrenadiersde sa colonne; elles lui servent comme de sup-ports et de réserves; et il les place, en consé-quence, à la queue ou à chaque côté de la der-nière section.

Les officiers et sous-officiers sont tous placés àla tête, à laqueue et sur les deux côtés de la colonne.

(i) On n’emboîtoit pas encore le pas.

(a) Alors c’est le front des syntagmes de la phalange grecque.