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Folard suppose ses bataillons de cinq centshommes, dont quatre cents fusiliers et cent per-tuisaniers, les grenadiers, officiers et sous-offi-ciers non compris.
Du temps de Folard, on se formoit sur cinqrangs.
Il divise sa colonne en deux manches ; l’une,dite de droite, et l’autre de gauche. Chaquemanche se subdivise ensuite de cinq en cinq files;ce qui se rapporte à l’énomotie que nous avons vuêtre une division accidentelle, mais prévue, desmoindres subdivisions de la phalange grecque.
Telle est l’organisation de la colonne par Fo-lard, et le premier essai théorique d’une tactiquenationale dont on a fait depuis des essais pra-tiques, qui seront un des principaux objets dulivre suivant.
Voici dans quel ordre général de batailleFolard propose d’employer sa colonne commeprincipal instrument de tactique :
Une première ligne de bataillons disposés encolonne sur une seule section ( vingt-six filesde front);
Les ailes couvertes, chacune, de deux co-lonnes de trois bataillons ;
Deux colonnes au centre pour faire effort etséparer l’ennemi;
La seconde ligne formée du reste de l’infante-
T. II.
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