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Tome deuxième.
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» quatre de profondeur et trop éloignés les uns» des autres pour avoir le poids et la force de» mes colonnes. Quoi qu’il en soit,ce maréchal,» ayant reçu ses ordres, se met à la tête de l’in-» fanterie, marche droit aux retranchemens, les» attaque d’insulte et les emporte sans presque» aucune perte. Les ennemis en foule cherchent» leur retraite par leur pont, qui se rompt, et» tout ce qui reste en-deçà est culbuté et préci-» pité dans la rivière. Par cetle action, le chemin» de Paris(i) s’évanouit à la manière des éclairs,» qui éblouissent et se dissipent d’abord. »

Voilà la part du maréchal de Montesquiou;voici celle du maréchal de Villars :

« Le projet étoit grand et l’exécution délicate,» sujette à bien des obstacles et à de fâcheux in-» convéniens. Le maréchal les surmonte tous par» son adresse et par des mesures si secrètes, si» rusées, si fines, si justes et si bien concertées,» que c’est un sujet d’admiration et un fonds

mode de colonne seulement, on peut passer, avec toute larapidité désirable , de la ligne à la colonne et de la colonne à laligne ; ce qui est toute la question , et j’ai presque dit toute latactique.

(i) C’étoit le nom que les alliés avoient donné à une lignequi joiguoit Marchiennes , Denain et leur quartier-général.