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L’infanterie n’est plus que sur quatre rangshabituellement, souvent sur trois;
La cavalerie le plus souvent sur deux.
En 1703 et 1704, on abandonna entièrementles piques et successivement les mousquets; lefusil avec la baïonnette à douille devint, à cettemême époque, l’arme de toute l’infanterie.
Voici quel étoit l’ordre habituel :
« Le commandant de bataillon se place à la» tête du centre, le premier capitaine à la tête de» la droite, le second à la tête de la gauche,» quelquefois avec leur compagnie, le plus sou-» vent comme poste d’honneur simplement, et» n’ayant aucune autre compagnie, ni aucun» nombre de files déterminé à leurs ordres, car,» dès que le bataillon est formé, on ne distingue» plus rien par compagnie, etc., etc. Le troisième» capitaine va à la queue du bataillon derrière» le centre, un des anciens derrière la droite,» un autre de même derrière la gauche, chacun» avec un lieutenant et un sous-lieutenant; le» reste des officiers présens est partagé sur toutd le front et à la tête du premier rang à égale» distance, et sans jamais avoir aucun nombre» de files déterminé sous leur commandement.
« Tel est, dit Puységur, Tordre le plus généra-» lement reçu, car il n’y a aucune uniformité» d’arrangement dans les troupes. »