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Tome deuxième.
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Le désordre étoit aussi grand dans i’escadronque dans le bataillon, la place des officiers étoitaussi mal calculée; les deux étendards étoientaumilieu de l’escadron, et les drapeaux au milieudu bataillon.

« A. l’approche d’une action, ajoute Puységur,» les officiers et les sergens sont tous en dehors» du bataillon aux quatre côtés du carré long. Il» est vrai que, dans le temps qu’on va charger,» les officiers, qui sont à la tête, sont proches» du premier rang des soldats ; mais le second» rang, le troisième, le quatrième, le cinquième,» n’ont aucun officier ni sergent qui les dirige» et les aide à garder leur rang, etc., en sorte» qu’ils sont abandonnés à leur propre conduite.

» Le rang d’officiers et de sergens, qui est der-» rière le bataillon, ne pourroit être utile que» quand les rangs sont rompus, pour les empê-» cher de fuir, mais il n’empêche pas que les«rangs ne se rompent, ce qui est le capital,» puisque, quand ils le sont une fois , on ne les» rétablit pas dans l’action.

» Par cette disposition, il n’y a pas de nerf» dans le corps du bataillon, où devroit être la«j force. »

Cet inconvénient étoit moins grave dans l’es-cadron, qui étant moins nombreux et moinsprofond, n’écartoit pis autant les officiers, où