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» et du soin de porter continuellement des choses» qui ne servent qu’à le parer un jour de revue?
» L’homme a-t-il tant de force de reste qu’il ne«faille pas le ménager? Et quand on diroit» que ces ornemens ne pèsent pas beaucoup, je» répondrai qu’au moins tiennent-ils une place» qui seroit occupée plus utilement par le» soldat. Ne sauroit-on se défaire, en France,» de ce qu’on appelle le bon air dans un habit» de soldat? Lui faut-il autre chose qu’une bonne» étoffe et un habit commode, qui ménage ses» forces en ne le surchargeant pas d’un poids» inutile?»
Il approuve les cuirasses, mais il croit que cesoin important est peu dans l’humeur des Fran-çais. Depuis Feuquières, la cavalerie les a sou-vent reprises et quittées; enfin, on a paru ensentir tout l’avantage dans nos dernièresguerres.
Feuquières pense, comme Montécuculli, quela guerre défensive exige plus de conduite quela guerre offensive, et (ce qui est remarquable),selon lui, elle demande plus de cavalerie, « par«ce, dit-il, qu’elle est de trois sortes, ou tout-» à-fait imprévue, ou mal préparée, ou rendue» défensive par les revers. » U établit là-dessusdes raisonnemens assez curieux.
Dans la guerre offensive et l’occupation du