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Tome deuxième.
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Sur ces divers articles, les choses ne se sontpoint améliorées depuis Feuquières.

Il s’élève contre l’insuffisance des régimens àun bataillon. Il a raison de trouver que ces régi-mens, qui ne dépassoient pas cinq cents hommes,ruinoient le prince en états-majors. Mais a-t-ilraison de ne vouloir des compagnies que de cin-quante hommes dans l’infanterie, pour multiplierles officiers? Il ne parle pas des sous-officiers,qui sont l’âme du service, surtout dans l’infan-terie.

Il s’indigne de ce qu’on a tellement multipliéles corps insignifians, que ce n’est plus qu’untableau et une nomenclature presque sans réa-lité et sans effectif ; il approuve que le servicese fasse par bataillon. Mais tout cela ne le mènepoint à une organisation fixe, à des principespris dans la nature des choses, à l’examen de ceque c’est qu’un bataillon et de ce qu’il doit être.

De son temps, les uniformes étaient pour lestroupes une institution récente; et déjà les abusd’une tenue, calculée sur d’autres bases que surcelles du besoin, se faisoient vivement sentir.

« L’habillemer.t du fantassin, dit Feuquières,» doit être bon, mais simple et sans ornemens,» et qui ne l’embarrasse dans aucune de ses fonc-» fions. A quoi bon le charger d’un poids inutile