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lure tellement universelle ne doit être demandéeque comme effort momentané et par exception ;tant qu’on le peut, il faut leur en donner et lemeilleur possible, afin qu’ils en supportent laprivation patiemment, comme une nécessité in-dispensable et non comme une négligence. C’esten ces choses que le moral du soldat doit êtreconsulté et ménagé avec art pour opérer, au be-soin, des prodiges, mais ces prodiges ne peu ventdurer que des instans, telle est leur nature, etc’est ce qu’il faut bien savoir.
Feuquières recommande, pour la cavalerie,l’usage de la paille hachée qui, effectivement,mêlée de quelque grenaille et particulièrementde maïs, peut faire vivre très-long-temps dansles mêmes cantons la cavalerie qu’on y a, unefois, accoutumée. La nôtre, en Espagne, dansla dernière guerre, n’avoit point d’autre nour-riture , et avoit fini par être aussi bien portanteque dans les pays qui passent pour être les plusfavorables à la cavalerie.
Ce qui est le plus important dans les quatrevolumes de Feuquières, n’est point susceptibled’être analysé; car c’est proprement une analysec’est cette argumentation subtile et spécieuse quiprend et épluche une action après l’autre etdont un extrait satisfaisant seroit presque aussilong que le texte.
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