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militaires , c’est-à-dire la manière de faire mou-voir un ou plusieurs bataillons ou escadrons enentier ou en partie, de front ou par colonnes, etdes différentes formes ou figures qu’on peut leurfaire prendre, suivant les cas et les situations oùils se rencontrent , soit pour l’offensive, soitpour la défensive. Après avoir parlé des ordresde bataille, cherché à démontrer en quoi con-siste leur force et l’avantage qu’on peut tirer desterrains où l’on se trouve, il donne des règles gé-nérales pour la marche d’une armée, soit enavant, soit en arrière, soit sur les côtés, dansles plaines unies et sans obstacles ou dans lespays coupés de bois, montagnes, marais et autresempêchemens.
La première difficulté qui se présente à lui,et qu’il discute, c’est celle qui résulte de la va-riété infinie des théâtres delà guerre, ce qui l’a-mène à reconnoître que, malgré la différencedes armes et des moyens, beaucoup d’observa-tions nous sont communes avec les anciens, etqu’au fond, l’art de la guerre a pour base lesmêmes principes avant et depuis les armes àfeu.
Il motive, en plus d’un lieu, avec beaucoupde talent, la préférence qu’il donne aux petitesarmées.
Le mérite de l’ordre oblique une fois reconnu