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Tome deuxième.
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rigoureusement exigible; mais cette aisance estnécessaire à la plupart des cavaliers, et cela estsi vrai que le mouvement par trois n’a jamaisréussi; la troupe l’a toujours trouvé difficile etrebutant; on y a toujours cassé des jambes oudu moins donné force coups de pieds , et foulédes genoux; enfin, il a fallu y renoncer et reve-nir au mouvement par quatre , toujours exécutéavec aisance, régularité, facilité, sans accidens,et, en un mot, allant tout seul.

De même le pas oblique qui, en démonstra-tion mathématique, doit abréger telle marche,telle manœuvre, l’allonge réellement par lapeine qu’il donne, l’application qu’il deman-de, etc., etc.; il est plus court de changer de di-rection, et de marcher toujours franchement etcarrément devant soi. Quiconque a vu la grandemanœuvre et la guerre sera de cet avis. D’oùl’on conclura avec Pascal que telle 'vérité posi-tive, telle théorie certaine, au fait et au prendre,ne se trouve plus la vérité pratique ; qu’elletrompe et met en défaut celui qui s’y est tropconfié.

Parlant lui-même de sa machine arithmétique:« Il est peut-être facile, dit Pascal, de trouverune plus grande simplicité de mécanique, maisne s -ra-ce point aux dépens de la simplicité del’opération ? »