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essentiels. Combien cependant il paroissoit facilede trouver cet ordre si naturel, qui faisoit re-culer les numéros pairs d’un rang, avancer les.numéros pairs de l’autre! La première conditionpour ce mouvement, est de n’être que sur deuxrangs. La supériorité du mouvement par qua-tre (i) est incontestable;il est faisable, sur quel-que nombre de rangs que l’on soit, et il est très-peu de circonstances où le terrain le rende im-praticable. Dans les derniers temps du Conseilde la guerre, à l’époque qui a précédé immédia-tement la révolution , on substitua à ce demi-tour à droite par quatre le même mouvementpar trois.
En théorie rigoureuse, en calcul précis, enexpérience exacte, nul doute que la préférencene pût être donnée à la manoeuvre par trois surla manœuvre par quatre. Elle économise du mou-vement et du terrain; elle peut incontestablementse faire dans l’espace qui lui est assigné, attenduque la longueur du clieval étant égale à l’épais-seur de trois , trois chevaux , à côté l’un del’autre, font un carré parfait; la largeur du qua-trième cheval est une aisance au-delà de l’espace
(i) C’est M. de Conflans qui a introduit ce mouvementdans nos troupes de cavalerie. C'étoit un officier du plus grandmérite.