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Tome deuxième.
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Voici un exemple frappant de l’influence queconservoient encore sur lui les préjugés contrelesquels il s’étoil le plus élevé :

« Il faut observer, dit-il, que notre camp fait«tête au nord et tourne le dos à Paris. Quand» l’armée aura traversé la ville, et qu’elle mar-» chera sur Lonjumeau,pour lors, elle tournera» encore le dos à la ville, mais elle fera tête au» sud. De la manière qu’elle est campée, il paroit» que l'aile droite, qui est près de Boady, aura» son chemin bien plus court d’entrer dans Paris,«pour aller de là passer la Seine sur le Pont-» Marie , pour se rendre près de Bicétre,e t l’aile» gauche, qui est près de Saint-Denis, pour pas-» ser la Seine sur le Pont-Royal; les autres co-» lonnes de même. Mais, si nous faisons notre» marche de cette manière , en arrivant près Bi-» cêtre, tous les corps de la droite se trouveront a» la gauche, et ceux de la gauche se trouveront« à la droite ■ et si, pour lors, il les falioit re~» mettre dans leur ordre naturel { i), cela ne» pourroit se faire qu’avec beaucoup de temps,» que peut-être l’ennemi ne nous donneroit pas.

» Si, pour n’en pas perdre, j’avois pu partir de»jour, j’aurois pris ce parti, et j’aurois fait de

(i) Voila le mot qui exprime le préjugé.