( 234 )
distinctement tout ce qui est devant lui, et, dansce qu’il a à faire, discerner tout ce qui est bien,et choisir ce qui est mieux. Tout ce qu’il dit, ilTa vu, il l’a compris parfaitement, et il l’expliquede même.
Rappelant sommairement les maximes qu’il aénoncées dans la première partie, il en fait l’ap-plication à une guerre qu’il établit aux environsde Paris ; il fait passer au travers de cette grandeville, l’armée venant de Saint-Denis ; il indiqueles précautions de marche qu’il croit requises; illui fait continuer sa route par Chaires (i), pouraller au-devant de l’ennemi jusqu’à Orléans, etmême par-delà, s’il est nécessaire. Les disposi-tions de cette campagne sont faites égalementpour pouvoir servir à l’offensive et à la dé-fensive.
A la suite de cette guerre simulée , il chercheà prouver, par quantité d’exemples tirés desguerres de César, de celles de Condé et de Tu-renne, que les règles qu’il suit dans sa campagnehypothétique ne sont que celles-là mêmes quiont été réellement pratiquées par les capitainesles plus expérimentés, et dont il avoit extrait lesmaximes établies dans sa première partie.
(r) Aujourd'hui Arpajon.