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Tome deuxième.
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dent pas chez le P. Daniel, aux endroits mêmesqui semblent le plus devoir les provoquer.

Par exemple, il raconte que François I er avoitrendu un édit pour que tous gendarmes etautres Français courussent sus sans miséricordeà des bandes qui infestoient le royaume, et dontce même édit fait une peinture absolument sem-blable à celle que fait Machiavel des Condottierid’Italie. Il remarque que ce furent, non les lé-gions de François I er , recrutées aux termes desordonnances de ce Roi parmi les vagabonds etgens sans aveu , mais les bourgeois d’Autun qui,les premiers, osèrent exécuter l’édit; ils levèrentdes milices pour marcher contre ces aventuriersattroupés ; ils les battirent, les dissippèrent, enprirent plusieurs, les firent pendre, et quantitéd’autres villes, à leur exemple, s’enhardirent etdélivrèrent leur territoire de ces brigands.

Le texte étoit fécond en considérations, surle choix des hommes de guerre, sur ces francsarchers des communes mis en oubli depuis l’éta-blissement des troupes permanentes; Daniel ditle fait sans aucune réflexion.

Fidèle à ce qu’il a annoncé, qu’il seroit l’histo-rien des préséances , il rapporte les pièces duprocès de M. de Rodes et de M. de Pallezzeau,parce que celui-ci, en vertu de quelque chargequ’il avoit, soit dans la gendarmerie, soit dans