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la cavalerie, prétendoit se faire obéir par la cor-nette blanche dont M. de Rodes étoit pourvu.
On conçoit que ces graves différends ne sont; point entrés dans notre plan.
Daniel met également Bussy-Rabutin aux prisesI avec deux maréchaux de France, pour savoir s’ilsdoivent obéir à Turenne, ainsi que le Roi l’a or-donné.
Si l’on veut avoir une idée de la licence desj gens de guerre à une certaine époque, et la; comparer à la discipline d’aujourd’hui, on peut! voir, au commencement de son règne,Louis XIV,ce prince si ami de l’ordre , obligé de dire enpropres termes dans une ordonnance : Qu’au-cun de mes gardes , lorsqu’ils seront dans unposte , ne maltraite personne sans sujet , etc.
On y voit qu’à peine le régiment des gardesfrançaises institué , son colonel refusa obéis-sance au colonel-général de l’infanterie française.: Cependant on n’osoit pas d’abord soutenir tout
haut ces prétentions; depuis on se perfectionna.
L’histoire des légions instituées par Fran-çois 1 er , et de toute l’infanterie, est très-bien dé-duite dans l’ouvrage du P. Daniel
Les longs détails qui suivent sur l’histoire desrégimens d’infanterie et ceux qu’il donne surtous les corps en général, seront toujours inté-ressans.