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manière toute différente ; les moindres détailsdévoient indiquer une formation dirigée dansles vues de l’offensive.
L’opinion de Frédéric étoit qu’un bataillon,sous les armes, ne devoit pas dépasser deux centsfiles ; le bataillon sur trois rangs donnoit doncsix cents hommes , sans compter les officiers etles sous-officiers , dont la majeure partie formoiten serre-files un quatrième rang moins nom-breux, et, vu la composition de l’armée, très-important.
Dans les circonstances où, comme nous l’a-vons marqué plus haut, le bataillon avoit sacompagnie de grenadiers détachée, il étoit coupépar les drapeaux en deux parties égales qui senommoient les ailes du bataillon; chaque aileétoit sous-divisée en deux autres parties égalesqui se nommoient divisions, et les divisionsl’étoient encore chacune en deux parties qui senommoient pelotons.
Mais, lorsque le bataillon avoit avec lui sacompagnie de grenadiers , chaque compagnieformoit une division, ce qui en faisoit six, etpar conséquent douze pelotons, chacun moinsconsidérable que ceux de la formation ci-dessus.
Il y avoit dans le rang un officier à la droitede chaque peloton avec un sous-officier derrièrelui; les officiers et sous-officiers dans la cava-