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et de l’étranger; et l'or peut dire que l’histoire del’armée prussienne s’) trouve tout entière , ainsique celle du génie de son général :
«Mes chers amis, >oici le moment où la des-» tirtée de tout ce que nous avons et devons avoir» de cher au monde, est remise à cette épée que«nous tirons pour le combat ; je n’ai ni le temps,»ni le besoin, je crois, de vous parler fort lon-«guement. Vous savez qu’il n’y a ni veilles, ni« fatigues, ni peines,ni dangers que je n’aie cons-« tamment partagés avec vous jusqu’à présent ;» et vous me voyez [.rèt aujourd’hui à périr avec» vous et pour vous. Tout ce que je vous demande ,» mes amis , c’est de me rendre zèle pour zèle , et» amour pour amour. Je n’ajouterai plus qu’un»mot, et ce n’est pas comme encouragement,«mais comme une preuve que je veux vous don-»ner d’avance de la reconnoissance que je vais«vous devoir. A compter de ce moment jusqu’à» celui où nous prendrons les quartiers d’hiver,» l’armée touchera la paie double. Allons , con-» duisez - vous en hommes, et n espérez qu’en» Dieu. «