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« Dans les disgrâces de Louis XIY, ajoutent» ccs témoins, contemporains des deux époques,» nous ressentions nos malheurs; mais les-vœux» des Français étaient toujours pour la nation,w On n’entendoit point retentir dans Paris les» éloges d’Eugène et de Marlborough.... »
Cet excès, qu’on ne sauroit trop blâmer, n’arien de commun avec la justice qu’on rendoitalors et qu’on devra dans tous les temps à Fré-déric et aux services qu’il a rendus à l’art de laguerre. Nous allons jeter un coup d’œil sur cequ’il a fait pour l’avancement de cet art.
§ iv.
Des Innovations et des Améliorations dues à Fré-déric ; de ses Systèmes stratégiques .
Nous avons expliqué comment, avec des
Et qui marche en aveugle où l’honneur le conduit,
Iuoude tou empire,
Te'combat et t’admire,
T’adore et le poursuit.
Nous avons déjà remarqué, d’après le même Voltaire,qu’aucun peuple ne rend plus de justice à ses ennemis , quele Français ; quelquefois il porte cette vertu jusqu’à l’excès.