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en empêchant de l’avancer, de peur de la ha-sarder.
Parmi les institutions ou les perfectionnemensqu’on doit à frédéric,il faut ranger en premièreligne :
La division des armées, opérée de manière àaccélérer leurmarche avec moins de fatigue, età pouvoir, devant l’ennemi, changer ou recti-fier avec promptitude les ordres de bataille;
L’usage des marches de flanc ;
Les ordres obliques, dont Frédéric se servitde préférence ;
Par une suite naturelle, les développemensdevenus plus prompts et plus faciles;
La légèreté imprimée à la grosse cavalerie,sans nuire à son ensemble, qualité qui n’avoitappartenu jusque-là qu’à la cavalerie espagnole,car on ne peut pas compter la cavalerie irrégu-lière de la Maison d’Autriche ;
La mobilité de l’artillerie, l’établissement del’artillerie à cheval, si justement vantée, si heu-reusement imitée.
Tels sont les grands procédés tactiques, qui,se liant intimement les uns aux autres, formentl’ensemble du système de haute stratégie de Fré-déric.