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Tome deuxième.
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nuant d’être malheureux et méprisé, les arméespartout f lus nombreus s à proportion que les na-tions qui les entretiennent, onéreuses à ces na-tions pendant La paix, ne suffisant pas pour lesrassurer à la guerre, parce que le reste dupeuple n’est qu’une multitude timide et amol-lie, etc., etc.

Ces abus étoient flagrants alors; ils étoientuniversels, et le tableau est vrai.

Comme animé d’un esprit, prophétique à lavue de ces ruines militaires, il promet b empirede l’Europe à un peuple vigoui eux de génie,de moyens et de gouvernement, ayant des ver-tus, une milice nationale, faisant la guerre àpeu de frais , subsistant par les 7<icloires, etc., etc.nous avons failli à être ce peuple.

On peut relever quelques torts de Guibert,comme trop peu de justice rendue aux restaura-teurs de l’art, à Puységur, une injustice positiveenvers Folard, etc., etc.

Mais on ne peut qu’applaudir à Guibert quandil dit que, sans uniformité, sans fixité des élé-mens, il n’y a point de calcul possible, qu’il n’ya point d’uniformité, point de fixité sans unethéorie philosophique démontrée jusqu’à l’évi-dence.

Quand il en vient aux procédés qui découlentde cette théorie, aux moyens et aux iustrumens