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Partagée perpendiculairement de la tête à laqueue, ses deux moitiés s’appeloient manches.
Ces deux manches se coupoient ensuite paral-lèlement au front en quatre sections qui avoient,par conséquent, chacune vingt-quatre hommesde front et huit de hauteur.
Enfin, elles se divisoient endeux plésionnettes,formées chacune de deux sections jointes en-semble.
A ces trois divisions, il faut en ajouter deuxautres; chaque manche, coupée en deux, donneles manchettes à six de front, et trente-deux dehauteur, et la plésion coupée en croix donnequatre manipules, chacun desquels a douze dede front et seize de hauteur.
Tel étoit l’instrument de tactique inventé parM. deMénil-Durand; et, selon l’usage des inven-teurs, il le regardoit comme merveilleusementpropre à toute sorte d’emploi et de succès.
C’étoit une machine beaucoup plus compli-quée que la colonne de Folard ; il sembloit quecelte complication la rendît plus savante ; ellecontribuoit seulement à en rendre l’usage plusdifficile.
La plésion devoit avoir, selon M. de Ménil-Durand, trois manières de se former :
i° En bataille ; cette formation consistoit àfaire serrer les rangs dans chaque section, en