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Tome deuxième.
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laissant deux ou trois pas d’intervalle entre lapremière et la seconde, la troisième et la qua-trième , et un double intervalle entre la secondeet la troisième ;

- 2 ° En phalange ; dans cette formation, toutesles sections étoient serrées l’une contre l’autrepour faire masse ;

3° Enfin, la plésion pouvoit avoir tous ses rangs[ ouverts , c’est-à-dire à deux ou trois pas l’un del’autre.

M. de Ménil-Durand abandonnoit les piques et; les pertuisannes de Folard ; ce qui étoit uneincon-[ séquence , puisqu’il conservoitet outroit même! son système; mais c’eût été un avantage s’il eûtconsenti à modifier le système de Folard, aulieu de l’exagérer.

| » La plésion , prescrivoit M. de Ménil-Durand,

i » sera en bataille toutes les fois qu’elle arrivera» sur le pré (c’est-à-dire sur un terrain de ma-» noeuvre en paix ou en guerre, hors de la pré-» sence de l’ennemi ) ; après l’avoir fait manœu-» vrer, on l’y remettra avant de la renvoyer; ce» sera l’état habituel ; ce sera encore dans cet état,» et non autrement, qu’elle marchera le pas re-» doublé.

» Elle se mettra en phalange au moment de« la charge, et seulement à quelques pas de l’eri-» nemi.