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» si peu de frais, qu elle n’en sera pas moins en» état de battre le suivant, et iroit jusqu’au bout» de la ligne, si l’ennemi ne trouve pas moyen» de l’arrêter. Mais quel sera ce moyen ? Ces» manches remuent avec tant de vivacité, etc. »
Il est inutile de suivre plus loin les succès dela plésion, comme instrument de tactique.
§ III*
Expériences faites au camp de Vaussieux ; Ou -orage de Guibert , qui en rend compte.
Malgré tous les défauts de l’ordre que pro-posoit M. de Ménil-Durand, malgré l’exagéra-tion des propriétés qu’il lui attribuoit et dessuccès qu’il lui promettoit, il y a voit dans sonintention, dans le fond de ses vues, dans l’hono-rable pensée d’instituer un ordre français, quel-que chose qui se recommandoit à tous les mili-taires expérimentés, et dont on sentoit que laméditation , l’étude et le sang-froid pourroientparvenir à tirer parti.
Ses adversaires, d’ailleurs, n’étoient pas plusmodérés dans leur admiration, n’étoient pasmoins absolus dans leurs prétentions.
Après avoir beaucoup écrit de part et d’autre,on résolut de soumettre à une expérience ce quetous les raisonnemens laissoient indécis ; on
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T. II.