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tendions du Midi, et au lieu de frapper l’Angle-terre au cœur, nous planterons successivementnos étendards dans toutes les capitales des nou-veaux alliés de l’Angleterre.
On a reproché de la témérité aux dernièresjournées de la longue et brillante marche quifut terminée par la victoire d’Austerlitz. Toute-fois , autant que la rapidité de cette marchel’avoit pu permettre , les derrières avoient étéassurés , les magasins et les dépôts successi-vement rapprochés : enfin, il est des succès quiabsolvent de tout, parce que les puissans calculsqui les ont effectués étoient visiblement capablesde renverser tous les obstacles qui auroient puse présenter, ou plutôt parce que la hardiesse deces mêmes calculs, la promptitude de leur exécu-tion , étoient autant de chances pour empêcherces obstacles de naître.
Les grandes puissances de l’Europe, sous ladirection de leur moteur excentrique, l’Angle-terre, se relayoient pour harceler le gouverne-ment du nouvel empire français.
La guerre de Prusse fut faite avec cette mobi-lité imprimée désormais à nos colonnes, aveccette vigueur d’ensemble qu’un général,en mêmetemps souverain, peut donner à ces masses com-binées.
On avoit, depuis quelque temps, augmenté la