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et partout avec une perte d’hommes considé-rable.
Toutes ces circonstances, jointes au défaut decavalerie si douloureusement éprouvé à Lutzen,et qui rendit la belle victoire de Wurtschen àpeu près stérile, dévoient nous ramènera cetteidée que nous faisions réellement une guerredéfensive; que nous la faisions péniblement; qu’il11 e falloit pas se laisser enivrer par des succèssans résultat, qui ne pouvoient changer la naturede la guerre. Ces succès inattendus nous avoientdonné la facilité d’établir cette défensive sur uneplus grande échelle. L’armistice de Dresde, quieut lieu peu après, aidoit encore à l’exécutiond’un plan de défensive qui, s’il avoit été mis enœuvre, auroit vraisemblablement amené unepaix honorable.
§ iv.
Défensive qui auroit pu avoir lieu avec avantageen i8x3.
Le système des grandes armées, des rapides^ mouvemens ayant désormais décidément pré-valu, ces grandes armées pouvant facilementmasquer les places fortes, ou les laisser impu-nément derrière elles, il ne reste de véritablesbases de défense que les points et les obstaclesgéographiques; c’est de ces points qu’il faut partir