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couvrait de deux à trois pouces de terre, ainsique je le recommande pour la conservationdes souches des autres arbres, on obtien-drait un moyen simple et économique de larenouveller, et, Sur-tout, de conserver et deperpétuer la bonne espèce.
Lorsque l’on veut planter un champ ennoyers , il faut en espacer les arbres detrente-cinq pieds au moins , ou de trentepieds sur quarante. De cette manière onen fera tenir quarante à cinquante sur unarpent de cent perches, et de vingt - deuxpieds pour perche , suivant la forme duterrain.
Pendant les premiers vingt ans de la plan-tation , ce champ pourrd. encore être Cultivéen grains ou en légumes ; ensuite il servirade pâturage et d’abri pour les moutons pem*dant l’été.
Le bois de noyer est très-recherché par lesfnenuisiers , les chârons , les galochers, etc.'Celui de ses grosses racines étoit autrefoisemployé par les ébénistes j mais depuis l’in-troduction du bois d’acajou , il n’a plus lamême valeur.
On ramasse annuellement ses feuilles pouren faire du feu : converties en cendres, elles
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