538 Restauration
de l’État, et les arbres ainsi plantés feront
partie du domaine public.
3°. Ces propriétaires riverains pourrontcependant rentrer dans la propriété de leursarbres plantés par le domaine , dans un dé-lai de dix ans , en lui payant, à dire d’ex-perts, la valeur de ces arbres. Passé ce terme,ils ne pourront user de ce droit qu’après leurcoupe.
Ces dispositions sont.à-peu-près les mêmesque celles adoptées à ce sujet par l’ancienGouvernement.
Maintenant examinons comment les grandesroutes doivent être plantées.
Le mieux est trop souvent l’ennemi dubien. Avant la révolution, les arbres desgrandes routes étoient placés sur les reversextérieurs de leurs fossés, et conséquemmentsur les champs riverains. Ces arbres , rece-vant les différentes cultures que l’on don-noit à ces champs , ainsi que leurs engrais ,profitoient beaucoup mieux que s’ils eneussent été isolés j mais aussi leur grandeûgueur occasionnoit d’autant plus de torta Cl S propriétés.
Ces Inconvéniens, auxquels les proprie-taires rivtrains obvioient en partie par des