Band 
Tome premier.
Seite
200
JPEG-Download
 

2 00

NOTES

avec l'ave, à nen différer que de moins que de toute quantité po.siblî, cest-à-dire , lui est parallèle.

il*. Ainsi tous les rayons parallèles à laxe de la parabole, et tombant sursa concavité, se réfléchissent à son loyer.

Et dans lellipse, tous ceux qui partent dun foyer se réfléchissent danslautre.

Et enfin dans lhyperbole , les rayons qui tendent vers le foyer f de lhyper-bole opposée , se r fléchissant au foyer c!e la première ; ou ceux qui partant dece!u'-ci se réfléchissent en divergeant, comme sils venoieut de celui de l'hyper-bole opposée.

Ce,t de que ces points ont pris le nom de foyer \ car les rayons solairesétant sensiblement parallèles lorsquils tombent sur la concavité dun miroir para-bolique , et parallèl ement à son axe , ils se réfléchis,ent tous dans ce foyer unique ,et y produisent une reauccup plus grande chaleur que réfléchis par un miroirsphanque , qai ne les ra,semble que dans un espace qui a une certaineétendue.

n.°. Dans lellipse {fig. 29), la somme des lignes F G, G f, tirées des deuxfoyers à un point quelconque G, est toujoms la meme, et égale le grandaxe.

Dans lhyperbole ( fig . 30), cest la différence des lignes G/ - et G F qui estpar-tout la même, et aussi égale à laxe tra.isverse Sa.

i 3 J . Dans la parabole, si au sommet de lordonnée qui passe par le foyer F,on tire une tangente rencontrant laxe t ei\ A, et qu'on élève à ce point per-pendiculairement sur laxe, une ligne indéfinie B A b, toute ligne Gll t réedun point de la parabole parallèlement à laxe , et terminée à cette ligne , seraégale à la ligne G F tirée du même point au foyer. Ainsi dans cette coutbe ,toute ligne tuée du foyer à un peint de la courbe, comme F G , F g , F y , estég île respectivement ù Gif, g h , y h.

Lclhpse et liiypêrbole ont une propriété semblable, mais dans ces courbesla raison qui règne entre ces lignes est une raison dinégalité; dans lell.pse GHexcède toujours GF, et au contraire dans l'hyperbole.

DéHN. \ I. Dans lhyperbole {fig- 3 i ), si au sommet'S de laxe on élèveune perpendiculaire . et quon prenne de £art et dautre des portions SI), S d ,ég des chacune au demi-ate conjugué G 1 , et quon tire du centre 1 pat Det d les lignes indéfinies CDE, G d e , on les nommera les asymptotes , pari.i raison quen verra plus bas.

x4°. Ces lignes ainsi tirées ne rencontreront jamais les deux hyperboles, quoi-cuelle; sen approchent toujours de plus en plus, et de manière à ce queleur distance devienne moindre que toute quantité donnée, cest de qu'onles nomme Asymptotes , ou non concurrentes. Gela suit des propriétés sui-vantes. (V./fg. 32.)

1 J 0 , Si l'on tire entre ces asymptotes à travers lhyperbole ( ou les hyper-boles opposées) une ligne quelconque K H ou kh, elle sera toujours coupéej ar lhyperbole, enserte que le segment K l sera égal à GH , ou à g h.

i 6 Q . Conséquemment une tangente quelconque à lhyperbole, et terminée parles asymptotes sera toujours pariagée également par le point de contact. Carune tangente 11 est autre chose quune secante comme K H , dont les deux pointsdimert-cation asec la courbe G et 1 sapprochant sans cesse, se confondentenfin.

l 7

s:r

entre les asymptotes {fig. 33) 1 . s deux parai'clés L N, Ln,

CG U jpilüt