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Tome premier.
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DU TROISIÈME LIVRE.

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coupant lhyperbole en M et O, m et o , le rectangle LM par MN, ou LOpar ON, sera égal à Im par m n , ou lo par on , et chacun deux sera égalau carré de la moitié de la tangente parallèle A v. Car cette tangente nestque la dernière des sécantes.

18 0 . II suit donc de cette propriété et de la précédente, que, quelque partquon tire , entre les lignes décrites dans la définition VI , une ligne coupantlhyperbole, ainsi queiles, lintervalle LM ou ON ne sauroit être zéro, puis-que LM par M N , ou LO par ON, sera toujours égal au carré de la moitiéde la tangente a v. Ainsi ces lignes ne rencontreront jamais lhyperbole. Elles ena pprochercrt aussi de plus près quaucune quantité donnée ; car O N peut devenirmoindre quaucune quantité donnée, puisque LO peut devenir plus grandequaucune qjanyté.

19°. Les parallélogrammes ( fig. 3 q ) formés dans langle asymptotique FCE,ayant langle commun C, et langle opposé dans l'hyperbole, comme CFGE,Cfgc, C <p 9e , etc., sont toujours égaux entieux. Ainsi lon a toujours leshauteurs de ces parallélogrammes réciproques avec leurs longueurs.

20°. Tout le tnondesait que dans le cercle (fig. 35), si on tire du point Aune tangente A T, et une sécante AF F., le carré de A T est égal au rectanglede A F par A E.

Il en est de même à certains égards dans les sections coniques, cest-à-dire,'que si la courbe est par exemple une ellipse ( Jig. 36), le carré de la tangenteAT sera au rectangle A F par AE, comme le carré du diamètre M ni parallèleà la tangente, au carré du diamètre N n parallèle à la sécante.

Ainsi tirant plusieurs sécantes, les rectangles de leurs segujens seront commeles carrés des diamètres qui leur sont parallèle). Si tous ces rectangles sont égauxdans le cercle , cest que tous ses diamètres sont égaux.

Tout cela sapplique encore, mutatis mu tandis , à la parabole et à lhy-perbole.

21 e . Dans le cercle, les rectangles des portions de deux lignes qui sy entre-coupent sont égaux. Dans lellipse, ils sont comme les carrés des diamètres paral-lèles à ces lignes. Apollonius entre sur cela dans de très-grands détails, dansun de ses livres.

Telles sort les principales propriétés des sections coniques, quon peut légiti-mement penser avoir été connues aux élèves de Platon , ou aux géomètres quiles suivirent de plus près jusquà Apollonius. Nous eussions même pu enajouter plusieurs autres analogues, ou qui en découlent évidemment. Mais envoilà assez, et peut-être trop sur ce sujet.

Fin-des Notes du Livre troisième .

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Cp

Tome 7.