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Tome second.
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267
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DU QUATRIÈME LIVRE. 267

Ces courbes sont du quatrième ordre , ou quatrième degré , et susceptiblespour la plupart d’étre décrites d’un mouvement continu , au moyen de fils diffé-remment redoublés sur leurs foyers. Une des parties de la courbe, lorsque certaineslignes ont été prises dans la construction selon une proportion donnée, servent àla réfraction , c’est- à-dire à rompre les rayons , soit parallèles, soit partans d’unmême point, ou convergens vers un même point , de manière à passer par unautre, ou à être parallèles ; et la partie concave sert à la réfraction, c’est-à-direà renvoyer de même les rayons tombans sur elle, dans la supposition où les anglesdes rayons incident et réfléchi, avec la perpendiculaire d’incidence, seroient dansun certain rapporr d’inégalité; mai» c’est là une pure spéculation géométrique,ces angles étant, par la nature de la réflection , toujours égaux. Mais en voilàassez sur ce sujet. Nous ne pouvons que renvoyer aux deux cemmentateurs deDescartes, Schooten et le P. Rabuel , jésuite, dont le dernier surtout est entréà cet égard dans les plus grands détails.

Fin de la Note du Livre quatrième de la quatrième Tarde.