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Tome troisième.
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DES MATHEMATIQUES. Part. V. Lrv. I. 23 5première des deux ci-dessus, la somme de tant de termesquon voudra , à commencer du premier , et en nommant

z successivement i , 2 , 3 , 4 > $ > & c - sera A z -+- z -t- 1

X 7 H 2 + j C z. z 1 + j Dz.z 1. z 2. Ainsi lorsquez sera un nombre entier, comme on le suppose ici , la sériese terminera et donnera la somme de tous les termes depuis lecommencement de la suite jusquà celui qui la fait rompre.Cette formule sert à trouver la somme de tant de termes quonvoudra des puissances de nombres naturels.

Dans le second cas, et cest ici le principal, parce quil serta trouver les sommes des suites composées dune infinité determes décroissans, M. Stirling fait voir que la somme cherchée

est - q-?= q-, &c. Nous nous attacherons à développer

* n*t-H u-t-H-t+ï

cette expression et ses usages ; il suffit ici que z soit unnombre soit entier, soit rompu, et croissant successivement delunité.

Pour donner un exemple de ceci, supposons la série infinierrT+ T-hrï -+ 7 . t ït &c, lexpression génératrice se trouve avec

quelquattention-Len faisant z successivement 4. 14.24&C.

Et en comparant cette valeur à la formule générale de la série

A B

--t- -+- &c., on trouve A=o. B = -4 et tous les autres

termes = o. Ainsi dans la formule de somme on na que le terme

^-^p-jqui devient - écrivant au lieu de z sa première

valeur 4 on la trouve = La somme de toute la série ci-dessusest donc £ ; mais si lon vouloit avoir la somme à compterseulement du troisième terme, il faudroit dans la formule ci-dessus au lieu de z écrire ce quil devient à ce troisième terme,savoir 24 ou y et lon auroit pour la somme de la série àcompter du troisième terme, ce terme y compris ; et en effet

A 4 ' Ti > i 1 o 4ao #

On voit par- que toutes les fois que léquation qui déterminechaque terme par le précédent étant réduite à lune des deuxformules de M. Stirling est finie, la formule de sommationdevient aussi finie, ainsi que la somme de la série, et au con-traire, quelleque soit la valeur de z entière ou fractionnaire; maislorsque la suite nest pas susceptible de sommation en termesfinis, léquation qui donne un terme par son précédent est elle-même une suite infinie, et la formule de somme qui en résulteen est aussi une. Cette dernière a cependant dordinaire unavantage que na pas la première, cest quelle est beaucoup plusTome III . F f