2 6o HISTOIRE
est la limite du rapport de l’ordonnée à la sousécante PS , li-mite qui résulte du rapprochement continu , et enfin de la coïn-cidence des points q et: Q ; ou ce qui est la même chose , del’anéantissement de qr et r Q.
.Nous allons donc chercher , au moyen du calcul des diffé-rences finies , l’expression de ces quantités. Nous y supposeronsensuite qr et rq s’évanouir’, P p s’évanouissant lui-même , etl’expression qui en résultera donnera, sans aucune suppositionde quantités négligibles à cause de leur petitesse , le rapportde l’ordonnée à ta soutangente.
AP et PQ étant donc nommés respectivement x et y et= Ax , on aura d’après l’équation de la parabole ( le para-mètre étant p ) , pQ = ~Y px ; pq z —p X (x -t- ax) , et consé-
quemment pq x=lV px -+- pAx , qui réduite en série , donne— x Yl - V' l -i- y ' j - &c. Ainsi Pon aura
~V p~
2V/Ï
ü y/*
Axv/p
Vr — pq—pr=-^ t
v^*
-, &c.
Maintenant il est aisé de voir que le rapport de qr à / Q estle même que celui de QP à PS. A.insi le rapport de l’ordonnée
à la sousécante sera exprimé par où , mettant an lieu de aji
Ay — v/f &c .
sa valeur trouvée plus haut, on aura -A = -¥-!■
1 ’ Ax i j/
Mais le rapport de
i \/x
Ay devient celui de l’ordonnée à la soutan-
gente, lorsque ax devient zéro $ ainsi ce rapport sera ce que
&c. , lorsque ax s’évanouit. Or il est
devient
2 \/ * fc \/ X
évident qu’il est alors uniquement exprimé par
Ÿ f ou ■
ainsi
l’on aura ~V px : ix : : y : à la soutangente qui , en
mettant au lieu de y sa valeur "Ypx, se trouvera = -ax , commeon le sait d’ailleurs.
On trouvera la même chose de cette autre manière. De l’équa-tion y 1 = px on tire ^ = —£-Ainsi puisque ^ est le
•J X i.t 2 j+A) 11 Ax
rapport de l’ordonnée à la soutangente lorsque a y devient-=0,ce rapport se réduira à d’où l’on déduira de même que
ci-dessus , la soutangente égale à ix.
On pourra, par une seinblable.méthode, trouver la soutan-