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Tome troisième.
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416 HISTOIRE

doctrine des Annuités et à V arithmétique poli'.tique ( Lond.4"> e . édit. 1783, 2 vol. in- 4 ° ). Cet ouvrage doiit être un desplus intéressans en ce genre.

Je citerai enfin sur ce sujet un ouvrage de M. François Ma-seres , intitulé tlieprinciples of Life annuities , &c. c'est-à-direPrincipes des annuités à vie , expliqués d'une manière fami-lière , &c. (Lond. 1788, £ vol. in- 4 °. )• Les autres ouvragesde M. Maseres ne peuvent que donner une idée très-avanta-geuse de celui-ci. Je terminerai cette énumération par la noticede quelques ouvrages françois sur ce sujet; car quoiqu’il n’yait pas été cultivé avec autant d’ardeur et de suite qu’en An-gleterre , il n’y a pas été à beaucoup près négligé. On doitau cit. de Saint-Cyran un très-bon ouvrage intitulé Calcul desrentes viagères sur une ou plusieurs têtes , contenant la théoriecomplette de ces rentes et des tables , &c. ( Paris 1779 , in-\°. )C’est un ouvrage très-propre à ceux qui, sans des connoissancesprofondes et d’analyse transcendante , veulent s’instruire decette matière.

On doit encore citer à cet égard l’ouvrage de Deparcieux ,neveu de l’académicien de ce nom , intitulé Traite des an-nuités , accompagné de plusieurs tables (Paris, 1781. , in-f. ).Celui de feu Deparcieux en a fourni le fonds , mais les soinsdu neveu l’ont accru de beaucoup de développemens et deconsidérations nouvelles et utiles. Ce neveu de Deparcieux ,physicien habile, et qui soutenoit dignement le nom qu’il por-toit , est mort en 1800.

Nous terminerons cette notice par celle de l’ouvrage du cit.Duviliard , publié en 1787, sous le titre de Recherches sur lesrentes, les emprunts , les remhoursemens, &c. (Paris, 1787,in- 4 0 ). Cet ouvrage qui mérite d’être médité par les administrateurschargés des finances d’un état, par les banquiers et les coinmer-çans, présente une grande quantité de vues nouvelles, et dontquelques unes , en apparence paradoxales, sont cependant dé-montrées mathématiquement, sur la meilleure forme des ern-

f >runts tant pour les prêteurs que pour les emprunteurs, sures annuités tant fixes que viagères, et sur une multitude d’autresobjets tenans à l’économie soit publique, soit privée ; il a d’ail-leurs l’avantage d’être accessible à tout le monde , par l’atten-tion qu’a eue l’auteur de rejeter les calculs d’un ordre supérieurdans des notes qui prouvent combien ils lui sont familiers. Lecit. Duviliard proposoit en même temps par souscription uncours de mathématiques à L’usage du commerce et des finances ,en 2 vol. in-àf- On doit regreter que ce projet n’ait pas été en-couragé par un nombre de souscripteurs ; plus à regreter en-core que nos modernes législateurs en finances n’ayent pas fait

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