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Tome troisième.
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47 6 HISTOIRE

partie de cette théorie est entièrement géométrique, et ne portesur aucune autre supposition physique que celles qui sort gé-néralement employées dans la dioptrique. Quant à la secondepartie , 1 auteur y admet cette hypothèse : que l’expansion detoutes les couleurs, causée par quelque verre que ce soit, suittoujours une proportion (i) constante, soit que ce verre écartebeaucoup les rayons, ou qu'il les écarte peu, c’est à dire, parexemple, que l’angle ou l’espace qui est entre les rayons rougeset les rayons verts, est à l’espace qui est entre les rayons verdset les rayons violets toujours dans la même proportion , quelque soit le verre qu’on emploie. L’auteur avertit qu’il n’a parléde l’expansion des rayons , et de la manière de les corriger,que relativement aux rayons principaux; il ne s’est point occupéde 1 expansion des rayons obliques , qui résulte de leur forte ré-fraction dans l’oculaire , et produit de l’iris dans les bords duchamp de la lunette. Comme on a cherché , dit-il , à diminuerce défaut dans les lunettes ordinaires par l’usage de deux ocu-laires , on pourra les employer de même dans les nouveauxtélescopes pour leur procurer plus de champ.

Voici les premières propositions de Klingenstierna , dont lemémoire a paru assez important pour être inséré ici, du moinsen partie , d’autant plus , qu’il n’est pas imprimé correctementdans le Journal des Savans.

Prop. I. Théorème. Lorsqu'un rayon de lumière AG (Jtg. 5 )tombe sur une surface réfringente LE , et se rompt suivantune ligne droite G K , qui coupe AK en K , tandis que cettemême droite AK est rencontrée en A par le rayon AL , eten D par la perpendiculaire GD à la surface GL , il arrivetoujours que le rectangle GKxDA est au rectangle GAxDKcomme le sinus de l'angle d’incidence DGA est au sinus del’angle de réfraction DGK.

Car DA : GA : : sin. DGA : sin. ADG , et GK : DK : : sinusGDK : sin. DKG ; d’où, puisque sin. ADG = sin. GDK , il suiten composant les raisons , que DA x GK : GA X DK : : sin.DGA : sin. DGK ; et si l’on prend pour cette proportion cellede i à on aura /xGAxDK = rxGRxDA.

Prop. IL Problème. Un rayon de lumière AG {fîg- 6)tombant sur une surface sphérique LG dont le centre est D ,et se rompant suivant la ligne droite GK , on demande lepoint K où le rayon rompu GK rencontre l’axe de la sphèreALD , lorsque l’arc LG est petit.

Du point d’incidence G , abaissez GE perpendiculaire à l’axeAD , tirez ensuite le rayon de la sphère GD , vous aurez par

(0 Et non proposition , comme le dit l’imprimé de CLiraut.