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Tome troisième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Lxv. II. 485dans les ouvrages que nous avons cités, p. 4 ^ 7 ; et par Euler,dans sa Dioptrique , imprimée en 1769 et 1771 , en 3 vol. in-f,

Klingenstierna continua ses recherches dans une dissertationqui remporta le prix de l’Académie de Pétersbourg, en 1762et qui fut imprimée sons ce titre : Ventamen de difiniendis etcorrigendis aberratlonibus, radio rum luminis in lentibus sphae-ricis et de'perficiendo telescopio dioptrico.

A cette occasion Euler publia à Pétersbourg, en 1762, unedissertation intitulée: Constructio lentiurn objectivarum ex du~pli ci vitro qnae neqne confusionem afgura sphaericaoriundam ,neque dispersionem co/orum pariant. Mais il ne connoissoitpas alors le rapport de réfraction dans les deux espèces de verresque Dollond einployoit, et il examinoit les cas des lentillesoù l’on mettroit de l’eau , méthode que l’expérience a fait rejetter.Euler donna ensuite son grand ouvrage de Dioptrique. Mais cegrand et savant ouvrage d’Euler ne pouvoit être véritablementutile sans le travail de M. Fuss qui publia en 1774 un ouvrageintitulé : Instruction détaillée pour porter les lunettes de toutesles espèces au plus haut degré de perfection dont elles sontsusceptibles, tirée de la Dioptrique d’Euler, et mise à la portéede tous les ouvriers, avec la description d’un microscope quipeut passer pour le plus parfait dans son espèce, et qui estpropre à produire tous les grossissemens qu’on voudra. Il y donnecinq devis de lunettes acroinatiques, en marquant les foyers etles distances de chaque verre.

En 1783, Duval Leroi fit imprimer à Brest un supplémentà l’optique de Smith ; c’est une espèce d’abrégé de la Dioptriqued’Euler et d’un mémoire du même, contenu dans le dix-huitièmevolume des Nouveaux Mémoires de Pétersbourg ; on y trouveles principes de théorie les plus utiles, et les résultats qui four-nissent les lunettes et les microscopes les plus parfaits ; on ytrouve ceux que M. Fuss avoit donnés , et beaucoup d’autres ,surtout une lunette terrestre à six verres, qui est supérieure àtoutes les autres par la grandeur de son champ qui est de i° 11 f fil a soin d’assigner les foyers, les distances, les courbures,les ouvertures, les épaisseurs de chaque verre, et cet ouvragedu cit. Duval Leroi est un des plus intéressans que nous ayonssur cette matière.

Kæstmer a aussi donné ses calculs sur l’aberration des lentillesdans les deux premiers volumes des Mémoires de l’Académiede Gottingue. Je dois encore indiquer sur les prismes acrouic-tiques de Dollond un Mémoire de M. Béguelin , lu en 1767 ,Mémoires de Berlin , 1762, et un autre du même intitule;Recherches Pratiques sur les aberrations des ra \ ons réfractés,&c, ibid.