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Tome troisième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Liv. II. 533

{Fig. 19), section en travers sur un des points R des six rayonsdu cercle.

{Fig. 20), la ventelle qui sert à augmenter ou diminuer laquantité de lumière de l’objet direct.

{Fig. 21) , les viseurs qui servent pour mettre le grand miroirperpendiculaire au plan de l’instrument, lorsque les deux vi-seurs ne forment qu’une ligne droite , l’un étant vu directement,l’autre par réflexion.

Il faut voir dans la description que l’auteur publia en 1787,les dimensions et l’usage du cercle dont venons de parler, etqui a procuré un secours important pour la science des lon-gitudes.

Le citoyen Rochon, dans ses Opuscules de 1768, proposeun astromètre propre à mesurer à la mer des angles considé-rables. L’instrument qui sert à terre pour mesurer des anglesest composé de deux lunettes , dont une est mobile autour ducentre. Si l’on renverse cet instrument, et qu’on mette deuxobjectifs à la place des deux oculaires, et deux oculaires à laplace des objectifs, on obtient l’astromètre ; et en se servantdes deux yeux, on peut regarder dans les deux lunettes, (p. 83 ) ;mais l’usage des instrumens à réflexion a prévalu sur tous lesautres.

X I.

Sur la cause physique de la réfraction et de la diffraction .

Avant qu’on eût adopté la découverte de l’attraction , il étoitpresque impossible de donner une explication plausible de laréfraction.

Mairan, dès 1719, à son entrée dans l’Académie, lut unMémoire sur la réfection des corps , ( Mémoires 1722 , p. 6) ,en 1723, il l’étendit à la réfraction ; il tàchoit de faire voircomment la lumière pénétroit plus facilement l’eau que l’air,il discutoit les opinions de Descartes , de Fermât, de l’Hôpital ,de Leibnitz. En 1738, il traita plus au long des couleurs, desdifférentes vitesses de la lumière, en tant qu’elles se manifestentpar les différentes couleurs , de la distance des sept couleursdu spectre et de leurs latitudes, de leur analogie avec les septtons de la musique , de la diffraction ou inflexion des rayons quiaggrandit les ombres et y produit des couleurs.

En 1738, il traita des courbes apparentes qui résultent d’unfond opaque , ou à travers un milieu réfringent, comme lescourbes du fond de l’eau et du fond de l’air, qu’il apf elle courbes