PREMIÈRE PARTIE, LIVRE PREMIER. 29
Si le corps est entièrement libre, on aura les trois équations
°=* o=d.% + €.%.dt, o=d^ + €^.dt-gdt.
Les deux premiers donnent
(ly_
dt
dj_
dt
= o;
d’où l’on tire en intégrant, dx=fdy, j 'étant une constante arbi-traire. Cette équation est celle d’une droite horizontale; ainsi lecorps se meut dans un plan vertical. En prenant ce plan pourcelui des x et des 2 , on aura j = o; les deux équations
o :
, d x■ d. —j —
d t
.dt, o —d.^-h&.^-.dt — gdt,
ds
donneront,pn faisant dx constant,
ds.ddt ddz dz.ddt
ê =
dt 3
O:
dt
dt 1
■ë . ~ . d1 — (jdt.
D’où l’on tire g d t ! = d d z ; et, en différentiant, 2 g d t. dd t = d 3 z ;
en substituant pour ddt sa valeurddz
€dr
ds
, et pour dt 1 sa valeur
—, on aura9
€ _ ds.d* z
g 2 .[ddz) 1 '
Cette équation donne la loi de la résistance é, nécessaire pourfaire décrire au projectile une courbe déterminée. 1
Si la résistance est proportionnelle au carré de la vitesse, ê estd s *
égal à h. j-p, h étant constant dans le cas où la densité du milieuest uniforme. On a alors
ê h . ds 1 k.ds 1
9 9- dv
ddz ’