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PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME.
est égale au rayon terrestre sous le parallèle que nous considé-rons, divisé par le sinus x; ce rayon est égal à 636 g 5 1 4 “*; on adonc
_ 636g5i4 m
x ;
niais pour avoir une valeur de a indépendante des inégalités dumouvement de la lune, il faut prendre pour la parallaxe moyennedont le sinus est x, la partie de cette parallaxe qui est indépen-dante de ces inégalités, et que l’on nomme pour cela constante dela parcdlaxe. Ainsi, en prenant pour 7r le rapport de 355 à 11 3 ,et en observant que T= 2782166", l’espace moyen dont la lunedescend vers la terre sera
2 . (355)*. 636g514 m(1 1 3 )\æ .(2 732 166) s
En égalant les deux expressions que nous venons de trouver pourcet espace, on aura
j_ 2 .(355)\358.58,7.636 c)5i4
X (11 3) s .357.59,7.3,66394-(2 732166)’’
d’où l’on tire io536",2, pour la constante de la parallaxe lunairesous le parallèle dont il s’agit : cette valeur est très-peu différentede la constante io54o",7 que Triesnecker a conclue par la com-paraison d’un grand nombre d’observations d’éclipses et d’occul-tations d’étoiles par la lune. Il est donc certain que la force prin-cipale qui retient la lune dans son orbite est la gravité terrestreaffaiblie en raison du carré de la distance; ainsi la loi de dimi-nution de la pesanteur, qui, pour les planètes accompagnées deplusieurs satellites, est prouvée par la comparaison des tempsde leurs révolutions et de leurs distances, est démontrée pour lalune par la comparaison de son mouvement avec celui des projec-tiles à la surface de la terre. Il en résulte que c’est au centre de
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