PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME. 237l’on en retranche la seconde multipliée par cos. a, on aura
ddx dd y Æ.sin.a—y.cos.a
o = 5 ,n.a. 7J7 -cos.a. - -J- -,
d’où l’on tire, en substituant pour x et y, leurs valeurs précédentes,
ddx' ddy' x. sin.a—y'.cos. a
o =sin. a. — - cos.a. -h— h - f -
dt* dV r 3
dda'
dt) \dt
\dt* )'
La terre étant retenue dans son orbite, comme la comète, parl’attraction du soleil, on a
O:
ddx x
~dF 7Ü ’
O :
ddf^Z.
/U’
dV
ce qui donne
ddx' ddy' y', cos. a — x'. sin.a
sin - a - ~dr — cos * a - yfr ïü
on aura donc
o = (/cos.«-*'. sin.a) • [if, ~ ^ • (ÿ) ■ (£)-P- (^)-
Soit A la longitude de la terre vue du soleil, on aurax'=R.cos. A , ÿ=R.sin.A ;
partant
y. cos. a— x. sin. oi=R .sin. [A — a) ;l’équation précédente donnera ainsi
( dda\
p [dF)
dp\ il.sin.(A —a) (i i|
(0
Cherchons maintenant une seconde expression de [jjjj : pour