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Tome II.
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DES TERRES LOUÉES ET DES FERMAGES.

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Alors, peut-être, le taux commun des fermages comprendra une espècede garantie, de prime d’assurance, que le propriétaire doit indubitable-ment au fermier pour le mettre à couvert des risques que son marché luifait courir de la part des fléaux naturels, comme la grêle et la gelée, oude la part des fléaux humains, comme la guerre, les réquisitions et lesimpôts dont les lois politiques ne lui donnent souvent aucun moyen de sepréserver. Si le fermage n’esl pas réglé d’après les risques de ce genre; sila prépondérance du propriétaire est à cet égard plus forte que l’équité,qu’arrive-t-il? Ces fléaux retombent néanmoins sur lui, mais d’une ma-nière moins régulière et moins équitable. Il n’est pas un propriétaire quine sache combien sont fréquentes les remises qu’il faut faire à ses fermiers,et combien est incertain le revenu qui semble être le plus solide de tous.

employer une expression insultante. Il est incontestable qu’on remarque unefort grande différence entre les personnes qui ont reçu de l’éducation et cellesf qui en ont été privées. Le mal est d’en avoir été privé, mais non d’exprimer une[ différence malheureusement trop réelle. Aux États-Unis, cette différence est àf peine sensible, parce que l’instruction y est plus généralement répandue.